Pour un printemps de joie
 Sixième station de joie : La rencontre de Jésus avec Pierre. Sa tâche pastorale. (Jn 21, 15-20)
Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci? » « Oui Seigneur, tu sais que je t’aime. » Jésus lui dit : « Paix mes agneaux! »… « Paix mes brebis » Dialogue d’amour et d’humilité entre le Sauveur et le pécheur… Jésus constitue Pierre en autorité sous le signe de la charité. S’il doit commander, désormais ce sera dans un service d’Amour. Le choix gratuit du Ressuscité dépasse la fragilité de Pierre et celui-ci, retrouvant la joie de sa divine Miséricorde, devient Pasteur de l’Eglise et meurt crucifié à la suite de son Maître. Marie de l’Incarnation : En 1635, Marie de l’Incarnation fait un 2e songe. Elle voit un grand pays couvert de brouillard et de montagnes escarpées. Un homme vêtu de blanc lui indique le chemin à prendre en tendant la main… (Tém, p. 183)
« Un jour que j’étais en oraison devant le très saint Sacrement, appuyée dans la chaise que j’avais dans le choeur, mon esprit fut un moment ravi en Dieu, et ce grand pays qui m’avait été montré …me fut de nouveau représenté avec toutes les mêmes circonstances.
Lors, cette adorable Majesté me dit ces paroles : « C’est le Canada que je t’ai fait voir; il faut que tu ailles faire une maison à Jésus et à Marie »
Ces paroles portaient vie et esprit en mon âme… et me donnèrent la force pour répondre : « O mon grand Dieu! Vous pouvez tout et moi je ne puis rien; s’il vous plaît de m’aider, me voilà prête… »
Il n’y eut point de raisonnement ni de réflexion : la réponse suivit le commandement, ma volonté ayant été à ce moment unie à Dieu; d’où s’ensuivit une extase amoureuse» p 194 *** *** *** DÉMARCHE SUGGÉRÉE : - Lire et prier le récit de l’ apparition - Lire et prier avec Marie de l’Incarnation une apparition du Divin dans sa vie - S’exercer à vivre son réel en témoin de joie pascale. - Chant proposé :
Dieu ma joie; Tu es le Souffle de ma vie; Tu es la Source de mon chant; Tu es le Rythme de mon sang; Tu es le feu qui m’a saisi. (Prière du Temps Présent, p. 1518) |