Marie de la Troche naît au château de Saint-Germain, en Anjou. 

Très jeune, elle entre chez les Ursulines de Tours. 

Première collaboratrice de Mère Marie de l’Incarnation, elle l’accompagne au Canada en 1639. 

Elle meurt à Québec le 4 avril 1652. 

Malade pendant plusieurs mois, elle offre ses souffrances et même sa mort pour la conversion des sauvages, l’affermissement de la colonie française et la sainteté de sa communauté. 

« Dieu est suave à ceux qui L’aiment. » Mère Saint-Joseph.
Mère Saint-Joseph est d’une humeur charmante; au temps de la récréation elle nous fait pleurer à force de rire; il serait bien difficile d’engendrer mélancolie auprès d’elle. Elle est maîtresse de nos petites séminaristes, qu’elle aime comme une mère aime ses enfants. Après le catéchisme elle leur apprend à chanter et à toucher sur la viole, la note des cantiques spirituels : parfois elle les fait danser à la mode des sauvages. Ces petites prient Mme de la Peltrie de danser avec elle, ce qu’elle fait mais de si bonne grâce qu’il y a du plaisir à la voir.