NOTE:
Nous avons hérité d’une promesse dont la saveur ne
cesse de raviver notre espérance. Cette promesse, aux horizons
de plus en plus larges, est certitude d’une Présence vive
: celle d’Angèle Merici. Plusieurs fois elle nous a priées
de tenir compte qu’elle est maintenant plus vivante que lorsqu’elle
était en cette vie; qu’elle voit mieux, aime et apprécie
davantage ce qu’elle nous voit faire, et qu’à présent
elle veut et peut davantage nous aider et nous faire du bien de toutes
sortes de manières.
Pour partager cette promesse, nous offrirons bientôt à ceux
et celles qui viennent s’asseoir à notre site, une parole
vive d’Angèle Merici. Ce sera, au menu hebdomadaire, nourriture
pour le cœur.
Angèle nous a laissé très peu d’Écrits.
En plus de la Règle primitive, elle a dicté à un
ami secrétaire, Gabriel Cozzano, quelques Avis pour les personnes
qui iraient visiter les membres de la Compagnie là où elles
vivaient, au cœur des familles, de même qu’un Testament
spirituel pour ces femmes qui, sans être membres de la Compagnie,
avaient à prendre soin des filles comme des mères.
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les écrits d'Angèle (PDF)
« Efforcez-vous de tout votre pouvoir de vous conserver dans l’état
où Dieu vous appelle; et de chercher et vouloir tous les moyens
et toutes les voies qui sont nécessaires pour persévérer
et progresser jusqu'à la fin. »
(Règle, prologue, 10)
Sachez-le, maintenant, je suis plus vivante que lorsque j’étais
en cette vie; et je vois mieux, j’aime et j’apprécie
davantage les bonnes actions que continuellement je vous voir faire, et
à présent je veux et je peux davantage vous aider et vous
faire du bien de toutes sortes de manières.
(Avis, prologue, 23-25)
Concernant les personnes qui nous sont confiées : « Plus
vous les apprécierez, plus vous les aimerez; plus vous les aimerez,
plus vous aurez soin d’elles et veillerez sur elles. Et il vous
sera impossible de ne pas vous en soucier jour et nuit, et je ne pas les
avoir gravées dans votre cœur, toutes et une à une,
car ainsi fait et opère le véritable amour. »
(Avis, prologue, 10-11)
« Soyez consolées, ne doutez pas; nous voudrons vous voir
au ciel au milieu de nous, car ainsi le voudra aussi Celui qui nous aime
toutes. Et qui donc pourrait lui résister? Lui dont la lumière
et la joyeuse splendeur de vérité vous environneront au
moment de la mort, et vous libéreront des mains de l’ennemi.
Persévérez donc fidèlement et avec allégresse
dans l’œuvre commencée. Et gardez-vous, gardez-vous,
dis-je, de perdre votre ferveur, puisque chaque promesse que je vous fais
se réalisera pour vous avec surabondance. Maintenant je m’en
vais, et vous, entre-temps, faites ce qui est à faire. Mais d’abord
je vous embrasse et je donne à toutes le baiser de paix, en suppliant
Dieu de vous bénir. In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti.
Amen.
(Dernier Legs, 17-28)
« Tenez ceci pour certain que cette Règle est directement
plantée par sa sainte main, et qu’il n’abandonnera
jamais cette Compagnie tant que le monde durera. Car si c’est lui
en premier lieu qui l’a plantée, qui donc pourra la déplanter?
Croyez-le, ne doutez pas, ayez une foi ferme qu’il en sera ainsi.
Je sais ce que je dis. Bienheureux ceux qui s’en occuperont vraiment.
»
(Dernier Legs, 6-13)
« Si, selon les temps et les besoins, il y avait de nouvelles dispositions
à prendre ou quelque chose à modifier, faites-le prudemment
et avec bon conseil. Et que toujours votre principal recours soit de vous
rassembler aux pieds de Jésus-Christ et là, avec toutes
vos filles, de faire de très ferventes prières. Car ainsi,
sans aucun doute, Jésus-Christ sera au milieu de vous, et il vous
éclairera et vous instruira en vrai et bon maître sur ce
que vous aurez à faire. »
(Dernier Legs, 2-5)
« Là où il y a diversité de volonté,
il y a inévitablement discorde; là où il y a discorde,
sans aucun doute il y a ruine, comme dit le Sauveur : tout gouvernement
en désaccord avec lui-même ira à sa ruine. »
(Dixième Legs, 17-18)
« Plus vous serez unies, plus Jésus-Christ sera au milieu
de vous comme un père et un bon pasteur. Et il n’y aura pas
d’autre signe que l’on est dans la grâce du Seigneur
que de s’aimer et d’être unies ensemble, car lui-même
le dit : ‘en cela le monde connaîtra que vous êtes de
miens, si vous vous aimez tous ensemble. Ainsi s’aimer et être
unies ensemble sont le signe certain que l’on marche dans la voie
bonne et agréable à Dieu. »
(Dixième Legs, 9-12)
« Je vous en prie de tout cœur, veuillez être pleines
de sollicitude et de vigilance, comme autant d’attentives bergères,
[…] pour que parmi vos brebis ne naisse pas la zizanie de la discorde
ou un autre scandale. […] Soyez sur vos gardes, et surtout ayez
soin qu’elles soient unies de cœur et de volonté.
(Dixième Legs, 1-3,6-7)
« Vous saurez que si ce n’avait pas été utile
et convenable que la Compagnie ait quelques revenus, Dieu n’aurait
pas commencé à l’en pourvoir. Mais je vous avertis
: soyez prudentes à ce sujet, et soyez de bonnes et vraies mères,
et l’argent que vous aurez, dépensez-le pour le bien et le
développement de la Compagnie, selon que la discrétion et
l’amour maternel vous le dicteront. »
(Neuvième Legs, 1-4)
« Vous devez avoir soin de faire réunir vos filles de temps
en temps, dans le lieu qui vous paraîtra le meilleur et le plus
commode. Et ainsi vous leur ferez donner quelque petit sermon et quelque
exhortation; pour que, de cette façon aussi, elles puissent se
retrouver ensemble, comme des sœurs très chères, et
s’entretenant ensemble de choses spirituelles, se réjouir
et s’encourager ensemble, ce qui ne sera pas pour elles d’un
petit avantage. »
(Huitième Legs, 1-6)
« Montrez-vous avisées, quand vous aurez conseillé
et averti quelqu’une avec charité trois, ou tout au plus
quatre fois, au sujet de quelque manquement notable, et que vous verrez
qu’elle ne veut pas obéir, alors laissez-la à elle-même
[…] il peut se faire que la pauvrette, se voyant ainsi abandonnée
et mise de côté, soit poussée au repentir. »
(Cinquième Legs 1-3,5)
« Avec un vif et ardent désir, vous devez mettre toute votre
intelligence et votre sollicitude à faire que vos chères
enfants soient parées de toutes sortes de vertus, et de manières
royales et belles, afin qu’elles puissent plaire le plus possible
à Jésus-Christ leur Epoux. »
(Quatrième Legs, 1-3)
« Je ne dis pas cependant qu’on ne doive parfois user de reproches
et de sévérité, en lieux et temps voulus, selon l’importance,
la situation et le besoin des personnes; mais nous devons agir poussées
seulement par la charité et par le seul zèle des âmes.
»
(Troisième Legs, 13-15)
« Et par-dessus tout, gardez-vous de vouloir faire faire par force,
car Dieu a donné à chacun le libre arbitre, et il ne veut
forcer personne, mais seulement il propose, invite et conseille, comme
il le fait aussi par la bouche de saint Jean en disant :’je te conseille
d’acheter la couronne qui ne se fane pas. Je te conseille, dit-il,
et non pas : je te force’. »
(Troisième Legs, 8-12)
« Je vous en prie de grâce, veuillez vous efforcer de mener
vos filles avec amour et d’une main suave et douce, et non impérieusement,
ni avec âpreté; mais en toutes choses veuillez être
affables. Prêtez attention à Jésus-Christ qui dit
: ‘apprenez de moi que je suis affable et doux de cœur.’
»
(Troisième Legs, 1-4)
« Si vous aimez nos chères enfants avec une charité
vive et passionnée, il vous sera impossible de ne pas les voir
toutes imprimées dans votre mémoire et dans votre cœur,
chacune en particulier. »
(Deuxième Legs , 10-11)
« On voit en effet que les mères selon la nature, quand bien
même elles auraient mille fils et filles, les auraient tous également
fixés dans leur cœur, un à un, car c’est ainsi
qu’agit le véritable amour. »
(Deuxième Legs, 5-6)
« Je vous supplie de bien vouloir prendre en considération
et tenir gravées dans votre esprit et dans votre cœur toutes
vos filles, une à une; non seulement leurs noms, mais aussi leur
condition, et leur tempérament, et leur situation et tout ce qui
les concerne. Cela ne vous sera pas difficile si vous les embrassez avec
une vive charité. »
(Deuxième Legs, 1-4)
« C’est pourquoi saint Augustin disait aussi : « ama
et fac quod vis »; c’est-à-dire : aie l’amour
et la charité et ensuite fais ce qui te plaît; comme s’il
disait ouvertement : la charité ne peut pécher. »
(Premier Legs, 6-7)
« Car toutes vos œuvres et tous les actes de votre gouvernement
étant ainsi enracinés dans cette double charité ne
pourront produire que des fruits bons et salutaires. En effet, comme le
dit notre Sauveur… l’arbre bon, dit-il, c’est à
dire le cœur et l’esprit imprégnés de charité,
ne peuvent produire que des œuvres bonnes et saintes. »
(Premier Legs, 4-5)
«Mes très affectionnées mères et sœurs
en Jésus-Christ, efforcez-vous, avec l’aide de Dieu, d’acquérir
et de conserver en vous de telles convictions et de si bons sentiments
que vous soyez portées à cette sollicitude et à ce
gouvernement seulement par le seul amour de Dieu et le seul zèle
pour le salut des âmes. »
(Premier Legs, 1-3)
« Il vous faut […] prendre la nette et ferme résolution
de vous soumettre totalement à sa volonté, et, avec une
foi vive et inébranlable, recevoir de lui-même ce que vous
aurez à faire pour son amour. Et en cela (quoiqu’il puisse
arriver) persévérer avec constance jusqu’à
la fin. »
(Testament, Prologue 22-24)
« Oh! Combien vous avec ici à le remercier, et en même
temps à le prier que, puisqu’il a daigné vous placer
à la tête d’un si noble troupeau, il daigne encore
vous donner une sagesse et une aptitude telles que puissiez faire œuvre
digne de louange à ses yeux, et mettre toute votre application
et toutes vos forces à faire votre devoir. »
(Prologue, 17-21)
« Ici, je voudrais un peu que vous ouvriez l’œil de votre
intelligence pour considérer la grande grâce et l’heureux
sort qui est le vôtre, à savoir que Dieu a daigné
faire de vous les mères de tant de vierges, et qu’il a remis
ses propres épouses entre vos mains et les a confiées à
votre gouvernement.»
(Prologue, 14-16)
« Parmi les ressources bonnes et nécessaires que Dieu a préparées
pour moi, vous êtes l’une des principales, vous qui êtes
trouvées dignes d’être de vraies et aimantes mères
d’une si noble famille, confiée à vos mains afin que
vous ayez pour elle le soin et la sollicitude que vous auriez si elles
étaient sorties de votre propre sein et plus encore. »
(Prologue, 10-13)
«Puisqu’il lui a plu [à Dieu] dans sa bonté
infinie de se servir de moi comme de son instrument pour son œuvre,
une telle œuvre et si grande, quoique je fusse de moi-même
une servante très insuffisante et très inutile, il m’a
aussi, dans sa bonté habituelle, donné et accordé
une telle grâce et un tel don que j’aie pu les [les membres
de la Compagnie] gouverner selon sa volonté, et pourvoir à
leurs nécessités et à leurs besoins, surtout en ce
qui contribue à les diriger et à les maintenir dans l’état
de vie auquel elles ont été élues »
(Prologue, 6-9)
Nous vous offrons, à partir de cette semaine, des paroles d’Angèle
comme elle les a léguées à ‘intention des «
matrones », c’est-à-dire de ces femmes qui, n’étant
membres de la compagnie, faisaient quand même partie du gouvernement
tel que voulu par Angèle Merici pour la Compagnie naissante. C’est
donc le Testament de la Mère Sœur Angèle laissé
aux matrones.
« Que l’éternelle bénédiction soit sur
vous toutes, donnée par le Dieu tout-puissant au nom du Père,
du Fils et du Saint-Esprit. Amen »
(Testament, prologue 3)
Mon tout dernier mot pour vous est que vous viviez dans la concorde, unies
ensemble, toutes d’un seul cœur et d’un seul vouloir.
Soyez liées les unes aux autres par le lien de la charité,
vous estimant, vous aidant, vous supportant en Jésus-Christ.
(Dernier Avis, 1-2)
Mais vous, faites votre devoir en les corrigeant avec amour et charité,
si vous les voyez tomber dans quelque faute par suite de quelque fragilité
humaine; et ainsi vous ne cesserez d’émonder cette vigne
qui vous est confiée. Et après, laissez faire Dieu : il
fera des choses admirables en son temps et quand il lui plaira.
(Avis 8, 7-9)
Et puis, qui peut juger les cœurs et les pensées secrètes
au-dedans de la créature? Alors, prenez-les dans votre amour et
supportez-les toutes également, car il ne vous appartient pas de
juger les servantes de Dieu : il sait bien ce qu’il veut faire d’elles,
lui qui peut transformer des pierres en enfants du ciel.
(Avis 8, 4-6)
Aimez vos chères filles également; et n’ayez pas de
préférence pour l’une plutôt que pour l’autre,
puisqu’elles sont toutes créatures de Dieu, Et vous ne savez
pas ce qu’il veut faire d’elles. En effet, comment pouvez-vous
savoir, vous, si celles qui vous paraissent les plus insignifiantes et
les plus dépourvues ne vont pas devenir les plus généreuses
et les plus agréables à sa Majesté?
(Avis 8, 1-3)
Maintenant je vous laisse; soyez consolées et ayez vives la foi
et l’espérance. Mais auparavant je veux que vous soyez bénies,
in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen.
(Dernier Avis, 26-27)
Sans parler de la grâce grande et inappréciable que Celui
qui m’aime, ou plutôt qui nous aime, vous accordera au moment
suprême de la mort, puisque c’est dans les grands besoins
qu’on reconnaît l’amitié véritable. Et
croyez fermement qu’alors surtout vous connaîtrez que je suis
votre fidèle amie.
( Dernier Avis, 23-25)
Voyez donc combien importe cette union et concorde. Alors désirez-la,
recherchez-la, embrassez-la, retenez-la de toutes vos forces, car, je
vous le dis, étant ainsi unies de cœur toutes ensemble, vous
serez comme une forteresse, ou une tour inexpugnable, contre toutes les
adversités, et persécutions, et tromperies du démon.
(Dernier Avis, 10-18)
Je vous certifie de plus que toute grâce que vous demanderez à
Dieu vous sera infailliblement accordée. Et moi, je serai toujours
au milieu de vous, aidant vos prières. Encouragez donc vos filles
à poursuivre courageusement l’œuvre commencée.
Et en même temps réjouissez-vous, car sans aucun doute ce
que je vous dis se réalisera.
(Dernier Avis, 19-22)
Suivez l’ancienne voie et usage de l’Église, établis
et confirmés par tant de Saints sous l’inspiration du Saint-Esprit.
Et menez une vie nouvelle. Priez et faites prier, afin que Dieu n’abandonne
pas son Église, mais veuille la réformer comme il lui plaît,
et selon ce qu’il voit être le mieux pour nous, et davantage
à son honneur et à sa gloire.
(Avis 7, 22.24-26)
Qu’elles placent en haut leurs espérances, et non pas sur
la terre. Qu’elles aient Jésus-Christ pour leur unique trésor,
car là sera aussi l’amour.
(Avis 5, 42-43)
Élargissez donc pour elles la mesure des promesses, qui ne manqueront
pas de réalisations, surtout pour celles que vous verrez être
désolées, incertaines et craintives. Dites-leur qu’elles
désirent me voir non pas sur la terre, mais au ciel, où
est notre amour.
(Avis 5, 40-41)
Vous leur direz encore que, maintenant, je suis plus vivante que je ne
l’étais quand elles me voyaient corporellement, et que maintenant
je les vois et les connais mieux. Et que je puis et veux les aider plus
encore. Et que je suis continuellement au milieu d’elles avec Celui-là
qui m’aime, ou plutôt qui nous aime, nos toutes, pourvu qu’elles
croient, et ne perdent pas le courage et l’espérance.
(Avis 5, 35-39)
Qu’elles tiennent encore ceci pour très certain : que jamais
elles ne seront abandonnées dans leurs besoins. Dieu y pourvoira
admirablement. Qu’elles ne perdent pas l’espérance.
(Avis 5, 31.32)
Certes, elles rencontreront parfois des tribulations ou des difficultés,
mais cela passera vite et se changera en allégresse et en joie.
Et puis, la souffrance de ce monde est un rien par rapport aux biens qui
sont en Paradis.
(Avis 5, 29.30)
Quand vous les visiterez (les membres de la Compagnie), dites-leur de
vouloir être unies et vivre ensemble dans la concorde, étant
toutes d’un seul vouloir. […] Qu’elles mettent leur
espérance et leur amour en Dieu seul, et non dans une personne
vivante. Réconfortez-les, encouragez-les, qu’elles continuent
de bon gré.
(Avis 5, 19.20.22.23)
Si c’est Dieu qui a planté cette Compagnie, jamais il ne
l’abandonnera; l’Écriture dit en effet :[…] jamais
je n’ai vu le juste être abandonné, ni sa descendance
aller mendier. (Avis 4, 8-9)La charité, qui dirige toutes choses
pour l’honneur de Dieu et le bien des âmes, c’est elle
qui enseigne un tel discernement, et meut le cœur à être,
selon le lieu et le temps, tantôt aimable et tantôt sévère,
et un peu ou beaucoup, suivant les besoins.
(Avis 2, 6-7)
Vous obtiendrez davantage par la tendresse et l’affabilité
que par la rudesse et de durs reproches, lesquels doivent être réservés
seulement aux cas de nécessité; et même alors selon
le lieu et le temps, et selon ce que sont les personnes.
(Avis 2, 3-5)
Soyez affables et humaines envers vos chères enfants. Et efforcez-vous
d’agir poussées seulement par le seul amour de Dieu et le
zèle des âmes, quand vous les reprendrez et les conseillerez,
ou quand vous les exhorterez à quelque bien et les détournerez
de quelque mal.
(Avis 2, 1-2)
(Note : Angèle s’adressait à une Compagnie de
filles)
Ayez espérance et foi ferme en Dieu, car il vous aidera en toute
chose. Agissez, remuez-vous, croyez, faites des efforts, espérez,
criez vers lui de tout votre cœur; et sans aucun doute vous verrez
des choses admirables si vous orientez tout vers la louange et la gloire
de sa Majesté et vers le bien des âmes.
(Avis, prologue, 15,17-18)
Que toutes nos paroles, nos actions et nos comportements soient toujours
un enseignement et un motif d’édification pour qui aura affaire
avec nous, ce qui suppose que nous ayons toujours brûlante au cœur
la charité.
(Règle, ch. IX, 21-22)
Daigne, ô très bienveillant Seigneur, me pardonner tant d’offenses
et chacune des fautes que j’ai pu commettre jusqu’à
présent depuis le jour de mon baptême. Daigne aussi pardonner
les péchés de mon père et de ma mère, et ceux
de mes parents et amis, et ceux du monde entier.
(Règle, ch.V, 23-24)
Efforcez-vous de tout votre pouvoir de vous conserver dans l’état
où Dieu vous appelle; et de chercher et vouloir tous les moyens
et toutes les voies qui sont nécessaires pour persévérer
et progresser jusqu'à la fin.
(Règle, prologue, 10)
Sachez-le, maintenant je suis plus vivante que lorsque j’étais
en cette vie; et je vois mieux, j’aime et j’apprécie
davantage les bonnes actions que continuellement je vous vois faire, et
à présent je veux et je peux vous aider et vous faire du
bien de toutes sortes de manières.
(Avis, Prologue, 23-25)
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