Pour un Printemps de  joie




DEUXIÈME STATION : Marie de Magdala voit le Seigneur ressuscité  (Jn 20, 11-18)

La rencontre avec Marie de Magdala est éloquente; elle pleure… Jésus vint sous la forme d’un jardinier et commence par entrer dans sa tristesse, pour qu’elle dise le motif de ses larmes avant d’aller plus loin.  « Pourquoi pleures-tu »?

Puis, Jésus se fait reconnaître en disant son nom : « Marie! » Elle répond aussitôt : « Rabboni! » Cri de foi, cri de joie. Elle le reconnaît par cette communion qu’Il établit avec elle.

Jésus lui dit finalement : « Ne me retiens pas… Pour toi, va trouver mes frères… »
Remplie de joie, Marie de Magdala vint annoncer aux apôtres : « J’ai vu le Seigneur et voilà ce qu’Il m’a dit »

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MARIE DE L’INCARNATION : Séduite par le Nom de Jésus.

«Un jour, en un sermon du saint Nom de Jésus que le prédicateur avait nommé plusieurs fois, cette divine parole, comme une manne céleste, remplit mon coeur si abondamment, que tout le jour, mon esprit ne disait autre chose que : Jésus, Jésus, sans pouvoir finir. »  (Témoignage p.9)

« … Lorsque je voyais aux processions la croix et les bannières que les chrétiens suivaient, mon esprit et mon coeur tressaillaient de joie. J’avais vu un capitaine qui logeait en nos quartiers, que ses soldats suivaient avec leur drapeau. Voyant donc le crucifix attaché à la croix et la bannière avec ses figures, je disais en moi-même: « Ah!  C’est Celui-là qui est mon Capitaine. Voilà aussi sa bannière. Je la veux suivre comme ces soldats suivent la leur. Et ainsi, je suivais la procession avec un grand sentiment de ferveur. J’avais les yeux fixés sur le Crucifix et allais dire : « Ah! C’est là mon Capitaine. Je le veux suivre! » (Tém. p. 10)

DÉMARCHE SUGGÉRÉE

- Lire et prier le récit de l’apparition

- Lire et prier avec Marie de l’Incarnation une apparition du Divin dans sa
  vie

- S’exercer à vivre son réel en témoin de joie pascale.
   
         
Chant proposé : 

Dieu ma joie; 
Tu es le Souffle de ma vie;  Tu es la Source de mon chant;
Tu es le Rythme de mon sang; Tu es le feu qui m’a saisi.  
(Prière du Temps Présent, p. 1518)